Je suis complètement surchargé en ce moment (même si on a des longs week-end =S). Je ne sais pas vraiment quand je posterai la suite ! Je vais essayer de faire au mieux et de vous offrir un chapitre assez long pour tenter de rattrapper le retard ! Vraiment désolé... Sibylle, votre créa. ♥

Je suis complètement surchargé en ce moment (même si on a des longs week-end =S). Je ne sais pas vraiment quand je posterai la suite ! Je vais essayer de faire au mieux et de vous offrir un chapitre assez long pour tenter de rattrapper le retard ! Vraiment désolé... Sibylle, votre créa. ♥

. . . Prologue ~ ________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯________________________________

________________Chuck Palahniuk a dit un jour : "When we don't know who to hate, we hate ourselves" Je pense que ça pe________________ ________________ut être le cas de beaucoup de personnes... Se détester soi-même lorsque nous n'avons personne________________ ________________d'autre à haïr. Et bizarrement, je me sens concernée. En vérité, on pourra facilement vous dire que je________________ ________________fais parti de cette catégorie de gens qui sont amis avec tout le monde. Je n'ai aucun ennemi, du moins________________ ________________je crois, mais ce n'est pas pour autant que j'ai de véritables amis. Enfin si, j'en avais une, de véritable________________ ________________amie... Oui, j'ai bien dis "avais". Et si j'ai utlisé ce temps passé, ce n'est pas seulement à cause d'une________________ ________________petite dispute ou autre chose dans le genre, non. Elle, la seule à qui je pouvais tout confier, est partie, pa________________ ________________rtie dans un endroit où je ne peux pas la suivre. Juste à cause de ce foutu cancer... Aujourd'hui, je me________________ ________________déteste. Je me déteste pour ne pas avoir été assez présente à ses côtés, pour avoir baissé les bras________________ ________________avant elle, je me déteste pour ne pas avoir eu le courage dont elle a fait preuve, je me déteste pour être________________ ________________là à pleurnicher sur mon sort.
________________Mon cher Chuck a dit aussi : "It's only after we've lost everything that we're free to do anything" A cet ins________________ ________________tant précis, je peux dire que j'ai tout perdu. Donc d'après lui, je serais apparement libre de faire ce que________________ ________________je veux, de faire n'importe quoi. J'aimerais tant, oui, pouvoir contrôler ma vie à ma guise, or ce n'est pas________________ ________________le cas. La plupart des gens pense être maître d'eux-même, mais ils se trompent. Il y a toujours quelque________________ ________________chose ou quelqu'un pour vous influencer dans vos choix, toujours. Alors pour une fois, je ne veux plus________________ ________________être soumise... Je veux juste pouvoir prendre ma décision, ma dure décision seule.
________________Un autre auteur, Andrew Jackson, que j'aime beaucoup à écrit : "Take time to deliberate, but when the time________________ ________________for action arrives, stop thinking and go in" J'ai beau essayer d'appliquer son conseil, de ne pas réfléchir et________________ ________________juste d'y aller, je ne peux pas m'empêcher de me poser des questions. Après tout, c'est ma vie qui est________________ ________________enjeu... Je suis sur le bord de la Seine, cigarette à la bouche, et cela doit bien faire une bonne heure que________________ ________________je regarde l'eau coulée devant moi. C'est fou comme le courant y est fort et l'eau y est sale. On voit________________ ________________bien que nous sommes à Paris, cette grande ville si belle, si aimée, si chère et si polluée. C'est quand________________ ________________même autre chose que si nous étions dans un petit village tranquille dans les hauteurs des montagnes où________________ ________________l'eau y serait pure tout en ruisselant le long des rochers.
________________Je vous l'ai surement déjà dit, ou du moins sous-entendu, mais à l'heure qu'il est, j'aimerais de tout mon________________ ________________coeur pouvoir la rejoindre. Oh et, hum... Je ne vous ai pas encore dit que je ne savais pas nager. J'ai tou________________ ________________jours eu la phobie de l'eau. Et ça ne sert à rien de me demander pourquoi, je ne sais même pas moi-________________ ________________même. Voyez-vous, là, j'ai les pieds mi sur le bord, mi dans le vide et bientôt je serais passée de l'autre________________ ________________côté. Je pourrais enfin la serrer à nouveau dans mes bras, elle... Au fait, moi c'est Elie, je vais bientôt________________ ________________avoir 16 ans, et c'est tout ce que vous avez besoin de savoir. Il serait complètement inutile de vous en________________ ________________dire plus à mon sujet puisque de toute façon, d'ici quelques secondes, je ne serai plus de ce monde...



. . . Plus d'infos ~ ________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯________________________________

________________ Avec, comme personnages principaux, Nicholas Jonas (16 ans), Joseph Jonas (19 ans),________________ ________________Kevin Jonas (21 ans), et surement de nombreuses autres célébrités au fil de l'histoire...

________________ Si vous souhaitez être prévenu(e) des mises à jours, vous avez juste à laisser au________________ ________________moins trois commentaires sur le dernier chapitre posté.

________________ N'oubliez pas de faire un tour sur mon blog-source à propos des JB : Deliciously-Jonas

________________ Je tiens aussi à mettre tout de suite les choses au clair. Ce blog n'est pas ma première________________ ________________fiction et je pense avoir acquéri une certaine expérience pour savoir que des commen________________ ________________taires méchants peuvent faire leurs apparitions si les suites se font attendre. Je voudrais________________ ________________donc préciser que j'ai une vie en dehors des mes blogs, notamment mes études, et que par________________ ________________conséquent, les chapitres arriveront lorsqu'ils arriveront ! Les mises à jours se feront la plu________________ ________________part du temps le week-end et pendant les vacances. Bref, sur ce, je n'ai plus qu'à vous________________ ________________souhaiter une bonne lecture ! J'espère que vous aimerez... =)

Votre Créa, Sibylle.________________


# Posté le dimanche 07 décembre 2008 15:38

Modifié le dimanche 10 mai 2009 09:28

~ Chapitre un ; Je suis née, j'ai vécu et maintenant... je meurs.

~ Chapitre un ; Je suis née, j'ai vécu et maintenant... je meurs.

Après de nombreuses études, il a été démontré par des chercheurs, surement hautement qualifiés, que le tout premier réflex humain, ou devrais-je dire instinct, était de se procurer à boire, le corps ne pouvant pas résister très longtemps sans eau. Le second, était de trouver de quoi se nourrir, l'organisme ayant besoin de certains apports propres à certains aliments. Et enfin le troisième, celui qui nous intéresse plus particulièrement à ce moment précis, était l'instinct de survie. Chaque homme a en lui cet instinct de survie. Il ne peut pas s'empêcher de vouloir combattre la mort et de vouloir la vaincre, or il oublie une chose fondamentale : la mort est imbattable, ou du moins inévitable. Certes, l'homme peut sortir vainqueur de nombreuses batailles, mais la mort gagnera encore et toujours la guerre. Ne cherchez pas à comprendre, c'est comme ça ! L'éxistence de l'homme sur terre n'est qu'un cycle perpétuel : je nais, je vis, je meurs. Le monde est ainsi fait et nous ne pouvons rien y changer. La seule chose que nous pourrions contrôler dans nos misérables vies n'est que le lieu, le moment et la manière dont notre âme quittera notre corps... Où ? Quand ? Comment ? Seulement trois courtes et simples questions qui peuvent faire basculer nos vies rien qu'en y songeant. Moi, j'y ai longtemps réfléchi et cela m'a mener là où je suis à l'heure qu'il est... Je n'en peux plus, j'étouffe dans ce monde de chiens, je ne mérite plus de vivre. Après tout, je ne suis qu'un pion sur le grand échiquier qu'est la vie et aujourd'hui, la Reine n'a pas eu de pitié, elle vient juste de me retirer ma place du jeu.



__________________FLASH BACK


_______ ... : Elie ! Elie ! Youhou, Elie ! Tu m'écoutes quand j'te parle ?!


Je la vois, là, sur son lit d'hôpital, si pâle, si frêle, si fragile, telle une poupée de porcelaine, essayant, malgré tout ce qu'elle endure, de sourire et voulant à tout prix me faire rire avec ses vieilles blagues foireuses. Mais je n'ai pas la tête à ça. Je ne veux pas qu'elle me quitte, je ne le supporterai pas, mais hélas, je sais que ses jours sont comptés. Elle, elle ne rechigne pas, elle continue de vivre sa vie, de profiter de chaque instant, de chaque minute, de chaque seconde qui lui reste dans ce bas monde. Mais moi, je ne peux tout simplement pas. Je devrais pourtant rire et vivre pleinement comme elle, je devrais essayer de mémoriser le plus d'images d'elle encore heureuse avant qu'elle ne commence à trop souffrir, mais non. Je sais, c'est égoïste, je suis égoïste, mais je n'y peux rien. J'ai toujours été puérile, je n'ai toujours pensé qu'à moi et ça, elle le sait très bien. Et pourtant... Pourtant, elle ne m'a jamais laissé, elle sait tout ce que j'ai vécu avant de la connaître, tout, je lui ai tout confié, elle seule est la gardienne de mes secrets et cela me rassure un peu en quelques sortes qu'elle puisse les enterrer à jamais avec elle dans sa tombe. Et dire que maintenant, c'est à son tour de partir...


_______ ... : Bon, tu sais toujours pas ce qu'il prend le troisième nain ? Ba, c'est simple. Il te prend la tête ! Muahaha ! Elle est drôle celle là, hein ?!


J'acquiesse d'un signe de tête. Elle se mit alors à rire aux éclats, j'aime son rire, j'aime son sourire. Ce sera sans doute la chose qui me manquera le plus.


_______ ... ( arrêtant de rire ) : Elie, qu'est-ce qu'il y a ?

_______ Elie : Je ... J'ai, j'ai peur. Je ne veux pas que tu partes Sam !

_______ Sam : Ne t'inquiètes pas, Elie, tout va bien se passer maintenant. Je me suis batu tous les jours et ça a fini par payer ! Le medecin m'a dit toute à l'heure que j'allais mieux.


Elle ment. Je sais qu'elle ment. Je le sens juste au son de sa voix. Elle dit ça pour me rassurer, histoire que je ne me fasse plus de soucis mais, ça ne marche pas le moins du monde...


_______ Elie : Arrête ! Arrête de me mentir s'il te plaît ! Je sais très bien que ca ne va pas !

_______ Sam ( prenant la main d'Elie ) : Ecoutes, je ne sais pas comment te dire ça mais... Ma chimio ne marche plus, Elie. J'en ai beaucoup parler avec le medecin et je... Il n'y plus de solutions pour moi.


Des larmes commencent alors à monter, elles sont là, aux creux de mes yeux, mais ne sortent pas. Je les retiens, je ne veux pas qu'elle me voit encore une fois de plus si vulnérable...


_______ Sam ( assayant de sourire ) : Tu sais, c'était couru d'avance ! Mais comme j'te l'ai déjà dis, tout ce passera bien pour moi. Je n'ai pas peur de la mort, je ne la craint pas. Je la regarderai droit dans les yeux quand elle arrivera et je lui ferai face... Comme j'ai fait face aux deux poufs du lycée, tu te souviens ?

_______ Elie ( petit sourire ) : Oui, je me souviens. Depuis ce jour là, elles ne viennent plus me faire chier.

_______ Sam : Encore heureux ! Sinon j'peux te dire que ça ferait longtemps que je serais sortie de ce foutu hôpital et que je leur aurais boté le cul !

_______ Elie ( rire ) : Oui... Tu, tu vas me manquer Sam.

_______ Sam ( prenant Elie dans ses bras ) : Toi aussi Elie, toi aussi...


__________________FLASH BACK END



Oui, mais... Il y a forcément un mais. J'ai beau ne pas savoir comment faire, ne pas avoir la technique, mon instinct de survie essaye tant bien que mal de me sortir de cette situation. En effet, ma tête arrive à dépasser le niveau de l'eau quelques secondes. Assez pour que je puisse reprendre ma respiration et surtout entendre une voix masculine crier au loin. Je ne sais pas qui c'est, je ne le connaîs pas et lui ne me connaît surement pas non plus, mais il crie quand même à l'aide pour moi. Juste de la pitié envers une pauvre adolescente qui tente vainement de mettre fin à ses jours. Ma tête replonge alors brusquement sous une vague dûe au courant plutôt violent, mais ma main reste cependant en dehors de l'eau. Sans doute encore cet instinct de survie qui veut à tout prix me sauver de cette mort casi-certaine. Mes bras continuent de bouger ainsi que mes jambes, mais ce n'est pas pour autant que je reviens à la surface. Je dirais plus que je fais du sur place ou que, au contraire, je m'enfonce encore plus profondement dans le milieu abyssal, où règnent froideur et obscurité. Mes paupières deviennent de plus en plus lourdes et mes gestes de plus en plus lents et flasques. Je suis bientôt à court d'air, mes poumons se font vides et n'attendent que d'être envahis par cette eau si sale. Toute fois, j'arrive à sentir un bras m'entourer la taille. Une personne, surement celle à qui appartient cette fameuse voix, essaye de m'extirper de là. Je ne fais rien pour l'aider, je suis trop faible et je ne peux plus bouger aucun membres. De toute façon, elle est venue à mon secours trop tard... Je me dis que très peu de choses pourrait réussir à me sauver maintenant, et c'est tant mieux. Mais je m'inquiètes malgré tout d'une chose, et si la Reine avait fait un mauvais coup...?


_____________________________________________________________________

Alors, ce premier chapitre... Qu'en pensez-vous ? Aimez-vous ce côté un peu "sombre" ?
Bon, désolé, je ne le trouve pas assez long à mon goût mais j'essayerai de faire mieux pour les suivants.
Sinon, n'hésitez surtout pas à donner vos impréssions, vos critiques ou même vos conseils.
Tout me sera vraiment utile pour écrire la suite, je vous assure !
Oh et... N'oubliez pas, 3 coms et vous serez prévenu(e) du prochain chapitre.
Voila, bisous à tous et profitez bien des derniers jours de 2008 ! ♥ ~Votre Créa, Sibylle.


# Posté le jeudi 11 décembre 2008 15:31

Modifié le lundi 23 mars 2009 15:42

~ Chapitre deux ; Et délicatement, mes doigts éffleurent sa peau douce et humide.

~ Chapitre deux ; Et délicatement, mes doigts éffleurent sa peau douce et humide.

Someone else 's speaking.__________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

_______ ... : Putain ! Mais faut tout faire soit même ici ?!


Je retire vite ma veste de cuir et sans plus attendre, plonge dans l'eau glacée de ce fleuve dont je ne me souviens même plus le nom. Les autres doivent me prendre pour un fou, mais je me sens obligé de faire quelque chose. Je ne peux pas voir cette fille se noyer sous mes yeux sans intervenir. Je commence alors à nager le plus vite possible en sa direction tout en entendant vaguement mon frère crier après moi. Enfin, je suppose que c'est après moi puisqu'il m'est complètement impossible de comprendre ses paroles avec le son de l'eau qui claque sur mes oreilles. J'ai même du mal à savoir s'il s'agit bien de mon frère... Je la vois, au loin, essayer de se débatre tant bien que mal, mais elle n'a pas l'air de remonter à la surface. Ne saurait-elle pas nager ? J'accélère alors la cadence... J'arrive enfin à ses côtés et la prends par la taille afin de ramener sa tête en dehors de l'eau. Elle ne réagit pas et ne fait rien pour m'aider. Je commence à m'inquiéter, j'irais même jusqu'à dire paniquer. Faîtes que je ne sois pas venu trop tard... Je la plaque alors contre moi et nage vers le bord. Une fois arrivé, je vois que la péniche sur laquelle je me trouvais, avait acosté à seulement quelques mètres. J'aperçois l'un de mes frères, suivit de mon père, puis du reste des personnes qui étaient à bord courirent vers nous. Mon frère se précipite sur la jeune fille et la tire vers lui afin de l'allonger sur la rive. Moi, je me fais aider par mon père pour sortir de l'eau également. Mais je viens à peine de reprendre mon souffle que je me jète aux cotés de cette fille inconnue. Je l'observe et passe délicatement mes doigts sur le creux de sa joue si blanche. Je me retourne et fixe alors mon frère. Ce dernier ainsi que les autres personnes présentes sont là, le regard ébaït.


_______ ... ( criant ) : Mais appelez une ambulance bordel !


Personne n'a l'air de réagir. J'ai l'impression de leur parler chinois, pourtant je m'adresse bien à eux dans la langue qu'ils connaissent.


_______ ... ( criant toujours ) : Putain ! Y aurait pas un français quelque part qui comprend ce que je dis et qui pourrait appeler une ambulance ?!


J'aperçois alors un homme au loin se rapprocher de nous tout en composant un numéro sur son portable. Je suppose que c'est lui, le français qui m'a compris. Je retourne mon visage vers la jeune fille et la regarde intensemment. Je ne la connais pas, je ne l'ai jamais vu et pourtant je souhaite vraiment qu'elle s'en sorte. Mais... Elle paraît si sereine, si calme, si appaisée que pendant un quart de seconde, je me demande si j'ai bien fait de la sauver. Et si c'était ce qu'elle voulait, se donner la mort... Non, j'oublie vite cette pensée à la vue de ses faussettes légèrement rosées. Une aussi belle jeune fille ne peut pas être si malheureuse, pas au point d'en arriver là. Je me baisse alors et plaque mon oreille contre sa poitrine, essayant de saisir le moindre petit battement, mais rien ne se fait entendre, rien. Peut-être que je m'y prend mal, j'espère tout du moins...
Un bruit strident répétitif commence alors a raisonner fortement dans ma tête. Une camionnette blanche aux gyrophares bleus se gare tout près de la foule qui s'était accumulée autour de nous. Deux hommes, de blanc également vêtus, en sortent avec ce qui est certainement une trousse de secours et accourent vers nous, ou plus précisément vers elle. L'un d'eux s'agenouille proche de sa tête et commence à sortir du matériel de son sac, tandis que l'autre me pousse quelque peu pour se positionner là où je me trouvais tout en parlant et me regardant de temps à autres. J'en déduis donc qu'il doit me questionner sur ce qu'il s'est passé mais je ne comprends rien à ce qu'il me raconte. Il s'arrête et me fixe étrangement. L'homme qui avait alors appelé l'ambulance tout à l'heure s'approche et commence à déblater je ne sais quoi. Une fois fini, il se retourne vers moi.


_______ Homme : Je leur ai dit que vous ne parliez pas français et que c'est vous qui l'aviez sauvé. Maintenant, ils veulent savoir ce qu'il s'est exactement passé.

_______ ... : Euh, oui... Bien sûr. Je... J'étais avec ma famille et des jo... D'autres personnes sur la péniche, là bas, quand j'ai vu que cette fille était entrain de se noyer. J'ai appélé au secours mais personne daignait se bouger alors j'ai plongé. Quand j'ai vu qu'elle était inconsciente, j'ai fais mon possible pour la ramener au plus vite sur la rive. Mon frère la alors tiré pour l'allonger sur le bord. Puis personne n'a eu le réflex d'appeler une ambulance alors je me suis mis à crier. Et c'est à ce moment là où vous êtes arrivé.


Puis cet homme se remet à parler avec l'ambulancier dans un language complètement inconnu à ma connaissance. Mais comment j'ai fait pour en arriver là ?! C'est quoi ce merdier ?! J'ai vraiment la sale manie de me fourrer dans des trucs pas possibles, moi... Mes yeux ne cessent de faire l'allé-retour entre le visage si pâle de la jeune fille et celui de l'infirmier qui semble si concentré sur ce qu'il fait. Enfin, je devrais plutôt dire : sur le peu qu'il fait. C'est vrai, à part l'osculter, il ne fait pas grand chose. Le même infirmier se met alors subitement à crier. Son compagon se retourne vivement sur le faible corps de la jeune fille tandis que le premier homme sort je ne sais trop quoi de son sac à une vitesse folle. Je crois que c'est un défibrilateur... Merde ! Ne me dîtes pas que son coeur a cessé de battre...


_____________________________________________________________________

Impréssions sur ce deuxième chapitre ? Un nouveau personnage nous délivre ses pensés, mais qui ?!
Bon, perso, je trouve que ce chapitre n'est pas génial mais bon... Je vais m'améliorer ! =)
Sinon, désolé, toujours autant de description mais c'est ma manière d'écrire... =S
Ne vous inquiétez pas, des dialogues plus importants ne devraient pas tarder à faire leur apparition.
Toujours 3 coms pour être prévenu(e) de l'arrivée du prochain chapitre.
Voila, bisous et bonne année 2009 !! ♥ ~Votre Créa, Sibylle.


# Posté le lundi 22 décembre 2008 17:11

Modifié le lundi 23 mars 2009 14:28

~ Chapitre trois ; Le royaume des anges.

~ Chapitre trois ; Le royaume des anges.

Elie 's speaking.__________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai toujours entendu dire que lorsque notre âme expirerait, une lueur blanche nous apparaiterait. Soi-disant le couloir menant à ce qu'on appelerait le Paradis. On m'a toujours dis aussi que je serais attirée par cette lueur et que de l'autre côté, un de mes proches m'attenderait les bras grands ouverts. Mais, je ne vois rien de tout cela. Aucune lumière, aucun couloir, aucun être aimé, aucune Sam. Car après tout, je ne pourrait voir qu'elle... Au lieu de ça, ce n'est que le néant total, du noir à perte de vue et pourtant, j'ai l'impression d'être encore en quelque sorte consciente. Peut-être est-ce ça être mort ? Peut-être que finalement toutes ces belles paroles n'étaient que du vent ? Peut-être que notre âme n'est condamnée qu'à errer perpétuellement dans les profondeurs du chaos ? Mais je ne sais pas pourquoi, je n'y crois pas. Je suis persuadée que tout cela éxiste, que le Royaume des Anges éxiste. Aaarrh... J'ai l'impréssion qu'un hippopotame vient de se jeter sur ma tête, quel insuportable mal de crâne ! Mais que s'est-il passé ?! Je commence à entendre, d'abord faiblement, puis plus nettement à présent, un bip répétitif qui se fait de plus en plus agaçant. J'ai mal aux yeux, une douleur me prend brusquement tout le long de mon corps pour venir se concentrer en un point et empirer encore plus mon mal de tête, cette sensation est horrible ! Une de mes paupières se lève alors difficilement, puis la deuxième se décide à suivre le mouvement. Où suis-je ? Ca ne peut pas être ça, le Paradis. Puis mon regard se stoppe sur une silhouette enfantine assise juste en face de moi, à seulement quelques mètres. Ce petit garçon au cheveux cuivrés légèrement bouclés est endormi paisiblement sous une veste de cuir qui lui sert certainement de couverture. Sa respiration est régulière, il est si mignon. Je me surprends un très faible sourire dessiné sur mes lèvres rien qu'à la pensée de passer mes doigts dans sa tignasse quelque peu emmélée. Puis je me fige à nouveau. Cette jolie petite bouille est appuyée sur une épaule, celle d'un jeune homme assis à ses côtés, lui aussi pris au piège dans les bras de Morphée. Je remarque alors la perfection des traits de son visage. Ses sourcils finement tracés, ses paupières à l'apparance si douces, ses joues légèrement enflammées et ses lèvres pulpeuses, sans oublier ses cheveux d'un brun brut dont les boucles sont encore plus accentuées, m'éblouissent un court instant. Finalement, peut-être est-ce eux, les Anges que j'attendais ? J'aperçois alors que son T-shirt, qui devait être blanc à la base, avait vaguement jauni. Il ne transpire pas quand même à ce point ?! Hum... Stop, je m'attarde trop... Qu'est-ce que je fais là ? Je tourne délicatement ma tête et remarque la présence de nombreuses machines autour de moi ainsi que des espèces de tubes reliés à mes bras. Non... Ne me dîtes pas que je suis dans un hôpital ?! Soudain, un flash me revient en mémoire, je m'en souviens maintenant... Je me redresse alors brusquement, retire sans trop de difficulté tous ces tuyaux et descends brutalement de mon lit malgré l'immense douleur que j'épprouve à la george et surtout à la tête. Cette dernière me fait d'ailleurs tituber quelque peu et me force à me retenir sur la table de chevet. Sans me soucier des deux « anges » endormis tout près de moi et après avoir vaguement réussi à me stabiliser sur mes deux jambes, je fonce dans le couloir et ne peux m'empêcher de crier avec toute la colère dont je pourrais faire preuve.


_______ Elie : QUEL EST LE CONNARD QUI A OSE ME SORTIR DE CE FOUTU FLEUVE ?!


Une infirmière qui était alors de passage dans le couloir se rue sur moi.


_______ Infirmière ( prenant le bras d'Elie ) : Ma... Mademoiselle, veuillez imédiatement retourner dans votre chambre, vous n'êtes pas en état de bouger !

_______ Elie ( retirant vite son bras ) : Mais je vais très bien... Malheureusement ! C'est quoi ce bordel ?! Pourquoi on m'a pas laissé mourir en paix, hein ?!

_______ Infirmière ( calmement ) : Mademoiselle, s'il vous plaît. Ne m'obligez pas à appeler du renfort pour vous forcer à retourner vous coucher.

_______ Elie : Putain ! Je...

_______ Infirmière ( haussant le ton ) : Mademoiselle ! Pas de grossièreté dans cet hôpital, je vous prie ! Je comprends que ça n'aille pas, mais vous n'avez pas à déranger le reste des patients en criant comme vous le faites.

_______ Elie : Mais vous me faites chier !

_______ ... : Hum...



Je me retourne alors brusquement, plus énervée que jamais, prête à massacrer celui qui fera son apparition en face de moi. Mais, je suis surprise de retrouver le petit garçon qui se trouvait quelques instants plus tôt dans ma chambre. Je ne peux alors que me radoucir à la vue de ses yeux qui laissent échapper un sentiment de panique. Il se met soudain à crier gentillement avec un fort accent.


_______ Petit garçon : Nick ! Niiick !


Le jeune homme qui était alors lui aussi endormis un peu plus tôt dans ma chambre arrive en trombe et se précipite sur le petit bonhomme. Puis il se relève et pose ses yeux sur moi. Son regard me transperse avec une facilité impressionnante, tel un couteau fraîchement aiguisé qui couperait en fines rondelles une tomate bien rouge. J'en ai un fort frisson qui me parcourt tout le long de la colonne vertébrale... Qui est-il ?


_____________________________________________________________________

Et voici enfin le troisième chapitre ! Qu'en pensez-vous ?
On en apprend un tout petit peu plus... Notamment avec l'arrivée de Nick !
Hum... Désolé, il n'est pas très long mais j'étais obligée de couper pour le suspense.
Encore et toujours 3 coms pour être prévenu(e) du prochain chapitre.
Bref, bisous et à bientôt pour le Chapitre 4 ! ♥ ~Votre Créa, Sibylle.
PS: ce n'est pas la photo que je voulais mais tampis... =S


# Posté le mercredi 14 janvier 2009 15:38

Modifié le lundi 23 mars 2009 14:30

~ Chapitre quatre ; Seigneur, comprends-moi...

~ Chapitre quatre ; Seigneur, comprends-moi...

Elie 's speaking.__________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

Seigneur, dis-moi une chose s'il te plaît... Que t'ai-je fait pour que tu me fasses subir tout cela ? Ou même, qu'ai-je fait tout court ? Aurais-je mal agit, dis quelque chose qu'il ne fallait pas ? N'aurais-tu pas apprécié certaines de mes pensées ou désapprouvé certains de mes actes ? Je t'en supplie, accorde-moi cette faveur, dis le moi, montre le moi ! Je me mets à genoux face à ton unique perfection, j'implore ta simple pitié... Il faut que je sache. Pourquoi ne m'as-tu pas laissé te rejoindre, toi et Sam ? Pourquoi tiens-tu à ce que je reste dans ce monde rempli d'hypocrisie, de vanité et d'égoïsme ? Pourquoi aussi m'as-tu fait sombrer dans l'obscurité alors même qu'un de tes anges tombé tout juste du ciel pour entrer dans mon misérable univers allait m'adresser quelques mots que j'aurais surement bu comme du petit lait ? Tellement de pourquoi et pourtant aucune réponse de ta part. En cet instant, le noir a reprit le dessus, a envahit la totalité de mon esprit pour me laisser choir dans une noirceur à en rendre fou plus d'un. Je suis à nouveau dans ce chaos sans limites, dans ce néant glacial où seules les ténèbres peuvent y trouver leurs places et cette sensation m'horripile plus que tout car elle m'indique parfaitement que je ne suis pas en route vers ton chemin de paix. Une fois de plus, je me retrouve seule face à mes pensées les plus infâmes, les plus abjectes, les plus odieuses et je sais pertinemment que personne ne sera là, à mes côtés, pour venir à mon secours. Mais bon sang... Pourquoi ?! Je ne voulais pas grand chose pourtant, juste la possibilité d'accéder aux portes de ton royaume et même cela tu me le refuses. Pourquoi ?! Aaarrh... Voila que mon mal de crâne empire, je crois bien que c'est « L'Hippopotame, le retour » Le bip plus qu'agaçant de la dernière fois refait également son apparition et me sort de l'état second dans lequel je me trouvais. Mes paupières s'ouvrent alors difficilement, mais je ne peux que les refermer le plus vite possible... Mes yeux me brûlent atrocement suite à leur rencontre avec la vive lumière du néon situé juste au-dessus de mon visage. Je décide cependant de procurer un nouvel éffort et m'oblige à les ouvrir de nouveau afin de voir si mes deux anges étaient encore là et par la même occasion savoir s'ils étaient bien réels...


Nick 's speaking.__________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

Seigneur, serais-tu en mesure de m'accorder quelques minutes de ton précieux temps ? J'ai juste besoin de savoir une chose, une chose tout à fait minime, mais qui reste cependant bien encrée dans ma conscience qui, elle,ne demande pourtant qu'à oublier... Cela va sans doute te parraître futile, après tout, je ne dois pas être le seul sur terre à avoir des « problèmes » mais, j'aimerais vraiment pouvoir te poser cette question. Au premier abord, elle te semblera surement très simple, en vue de sa longueur plutôt courte, mais je ne crois pas que je pourrais la qualifier ainsi. Pour moi, malgré que ce ne soit qu'un seul et unique mot suivit d'un point d'interrogation, cette question est tout ce qu'il y a de plus complexe. Elle reflète exactement mon état d'esprit à ce moment même : la confusion, le désordre, le trouble. Alors je ne vais pas y aller par quatre chemins et vais exclusivement exprimer ma pensée... Pourquoi ? Pourquoi m'as-tu confié cette tâche si héroïque qu'est de sauver cette fille ? Je ne connais rien de sa reflexion mais peut-être était-ce ce qu'elle désirait, ou même, je suis quasiment sûr, cela devait être ce qu'elle voulait. Pourquoi aurait-elle crié dans ce couloir sinon pour trouver le médisant qui l'a sortie de cette soi-disant « impasse » ? Je vais te le dire en toute franchise, je ne sais vraiment plus quoi penser... Tiens, sa respiration se fait plus haletante, et même de mon fauteuil situé au fond de la pièce je pourrais jurer avoir vu ses paupières bouger, je crois qu'elle se réveille. Cela fait quand même plaisir de voir enfin de la couleur sur ses joues, ça change drôlement comparé au teint si pâle qu'elle arborait lorsque je l'ai repêché.


_______ Nick ( avec un accent ) : Bonjour, demoiselle...

_______ Elie ( légèrement surprise ) : Hum... Bonjour.


Un blanc s'installe, plutôt pesant je dois dire, même si elle ne doit pas trop le remarquer face à mon léger sourire qui essaye de se faire le plus convainquant possible. Tout en pensant cela, je tente de me redresser tant bien que mal sur ce fauteuil dans lequel je m'étais affalé quelques heures plus tôt.


_______ Elie : Tu n'es pas français, j'me trompe ?

_______ Nick ( toujours avec un accent ) : Non, en effet, américain... Moi, c'est Nicholas. Mais tu peux m'appeler Nick.

_______ Elie : Et moi, c'est Elie. Mais tu peux que m'appeler Elie... Vu que ce serait dur de trouver un diminutif à mon prénom.

_______ Nick ( petit rire ) : Mmh... Pas faux ! Mais ça n'empêche que c'est un joli prénom.

_______ Elie ( sourire furtif - en anglais ) : Merci. Hum... Sinon... Excuse-moi, je ne voudrais pas t'enlever ta joie... Même si c'est surement ce que je suis sur le point de faire mais... Pourrais-tu m'éclaircir un peu les idées sur ce qu'il m'est arrivé ? Ne t'inquiètes pas, je connais le chapitre « fleuve et noyade », du moins en partie, mais je dois t'avouer que celui qui s'est déroulé dans le couloir toute à l'heure m'échappe un peu. Oh et... Tu peux parler anglais ! Je pense que tu as deviné que je n'aurais pas de mal à comprendre.


Oui en effet, cela me surprend. Elle doit avoir le même âge que moi, si ce n'est plus jeune, et elle parle déjà parfaitement ma langue. Contrairement à moi qui, je dois l'avouer, galère à aligner deux mots convenablement en français. Voyant certainement ma stupéfaction sur les traits de mon visage, elle ajoute une phrase qui m'extirpa un sourire :


_______ Elie : Longue histoire. Je t'expliquerai peut-être un jour.

_______ Nick ( légèrement troublé - en anglais ) : Euh, oui... Enfin, bref... En gros, après t'être réveillé une première fois, tu as foncé dans le couloir pour crier je ne sais plus trop quoi, une infirmière est venue, tu l'a envoyé bouler bien méchament je dois dire, puis t'as du voir mon petit frère et quand je suis arrivé, t'es tout simplement tombé dans les pomme. Rassure-moi... C'est quand même pas moi qui t'ai fait cet effet là ?

_______ Elie : Euh, je... Non ! Bien sûr que non ! ( petit blanc ) Oui, je me souviens bien de la petite bouille de ton frère. Comment s'appelle-t-il ?

_______ Nick : Frankie. A vrai dire, j'ai deux autres frères aussi...


Je suis soudainement coupé dans mon élant par quelqu'un qui frappe à la porte. C'est alors que je vois justement la tête de mon grand frère passée à travers l'encadrement de celle-ci...


_______ Nick : Bah, tiens... Je te présente l'un d'eux. Lui, c'est Joe.

_______ Joe ( se rapprochant ) : En fait, c'est Joseph. Mais je préfère Joe. Enchantée...


_______ Elie : Elie, moi je m'appelle Elie.

_______ Joe ( souriant ) : Parfait ! Ravie de voir que ça va mieux par rapport à ce matin, n'est-ce pas ?

_______ Elie : Oui, hum... En parlant de ça... Savez-vous qui m'a sortie du fleuve ? ( s'enervant légèrement ) Non parce que j'aimerais bien lui dire que mon but était d'y rester !

_______ Nick : Euh... Et bien en fait c'est...

_______ Joe ( le coupant ) : Moi !


HEIN ?! C'est une blague ! C'est moi qui l'ai sauvé, MOI !


_______ Joe : En vérité, quand j'ai vu que tu te noyais, j'étais... Comment dire... Je me sentais obligé de te sauver.


QUOI ?! Mais qu'est-ce qu'il me fait, là ?! JE me sentais obligé de la sauver ! JE l'ai sauvé d'ailleurs !


_______ Elie ( énervée ) : Ah oui, bah tu vois... J'aurais pu me passer de ton élant d'héroïsme ! Moi, tout ce que je voulais, c'était mourir. Tu m'entends, MOURIR ! ( commençant à pleurer ) Putain, j'en peux plus de cette vie de merde ! T'aurais pas pu te douter que... Je sais pas moi... Que je voulais qu'on me laisse là où j'étais ! Oh et puis franchement.... Qu'est-ce que j'en ai à foutre ?! Je te connais pas et toi, t'en sais encore moins à mon sujet alors, je pense que t'as rien à faire ici. Je serais toi, je sortirais tout de suite avant que je me déchaîne encore plus sur toi, parce que je peux te dire que tu risques d'en baver ! J'avais pas besoin de toi à ce moment là et j'ai encore moins besoin de toi, là, maintenant, alors... Dehors ! ( voyant qu'il ne bougeait pas - tristement ) S'il te plaît...


Mon frère passe alors la porte d'un pas lent, sans rien ajouter. Ca fait... mal ? Alors c'est ça... Il se doutait qu'elle n'allait pas être très délicate, il ne voulait pas que j'endosse cette responsabilité. Mais il ne sait pas, il ne sait rien... Savoir que ces paroles m'étaient en réalité déstinées me fait... mal. C'est cela, mal. Et dire que je croyais bien faire pourtant. Je me sens subitement de trop, je n'ai rien à faire dans cette chambre, après tout elle a raison, je ne connais rien de sa vie, elle ne connais rien de la mienne alors, qu'est-ce que je fiche ici ?


_____________________________________________________________________

Tadadadam tadam ! Enfin l'apparition du quatrième chapitre ! Impréssions ?
La première discussion entre Elie & Nick. L'arrivée de Joe... Pourquoi a-t-il fait ça ?
Je suis fière de moi, j'ai réussi à faire ce chapitre assez long ! Préfériez-vous avant ?
Bref, sur ce, toujours 3 coms pour être prévenu(e) du prochain chapitre.
Bisous et à bientôt pour le Chapitre 5 ! ♥ ~Votre Créa, Sibylle.

JE SAIS, J'AI PLEINS DE NOUVEAUX CHAPITRES A LIRE SUR VOS STORY...
NE VOUS INQUIETEZ PAS, JE VAIS VENIR LES LIRE LE PLUS VITE POSSIBLE !!


# Posté le jeudi 29 janvier 2009 13:20

Modifié le lundi 23 mars 2009 14:31